La marche arrière : bien s’équiper pour plus de sécurité

Radar de recul, caméra et système vidéos de recul, avertisseurs sonores, lampes et alarmes de recul…

La circulation et les manouvres en marche arrière sur les chantiers sont à l’origine de nombreux accidents. Pour limiter les risques et assurer la sécurité des opérateurs, une organisation réfléchie du chantier est nécessaire à laquelle il faut ajouter un équipement adapté aux engins pour détecter et avertir du danger.

Partie 1 : Limiter les risques de danger en marche arrière

A Les risques

D’après des études menées par l’INRS, le secteur du bâtiment et des travaux publics présente le plus haut niveau de risque d’accident. En 2006, le BTP occupe 8,4 % des salariés mais recense 18,1 % des accidents avec arrêt et 29,4 % des décès.

Selon la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), les risques principaux d’accident sont liés à la circulation des véhicules et des engins. Ils concernent les heurts entre les engins et les piétons ainsi que les collisions entre véhicules et engins.

L’analyse des accidents et des incidents liés aux heurts et collisions a mis en évidence les facteurs de risque suivants :

  • présence de piétons,
  • croisement des flux de circulation,
  • visibilité insuffisante,
  • manouvre ou circulation en marche arrière,
  • conditions environnementales défavorables : mauvaise qualité des pistes, entretien des pistes insuffisant, exiguïté des lieux, densité du trafic, multiplication des intervenants, présence d’obstacle, etc,
  • perte de vigilance des conducteurs.

Le recul des engins mobiles est donc une des principales causes d’accidents graves sur les chantiers en raison :

  • des dimensions croissantes des machines,
  • de la difficulté de concevoir des postes de conduite ayant une excellente visibilité dans toutes les directions,
  • du nombre élevé d’engins en mouvement sur les chantiers,
  • de la routine du travail en avant et arrière..

Une analyse a permis de faire ressortir les secteurs les plus touchés, ce sont :

  • les transports (routiers et ferroviaires),
  • le ramassage des ordures,
  • la manutention (grues mobiles et chariots)
  • le bâtiment et les travaux publics.

Le secteur des travaux publics compte à lui seul près de 15% des accidents directement liés à des manouvres en marche arrière.

L’inventaire des machines les plus concernées et de leurs caractéristiques (type, vitesse, sens de déplacement, équipements, etc.) révèle les difficultés spécifiques rencontrées lors du déplacement en marche arrière. Ces difficultés justifient une prévention accrue concernant l’organisation du chantier.

B Principes généraux de prévention

Pour prévenir les risques occasionnés par les véhicules et engins circulant ou manouvrant sur les chantiers du BTP, la CNAMTS recommande aux chefs d’entreprises des industries du bâtiment et des travaux publics d’appliquer certaines règles de prévention.

Cette recommandation a été adoptée par le Comité technique national des industries du bâtiment et des travaux publics le 14 novembre 2007. Elle annule et remplace les recommandations R.339 et R.354 adoptées respectivement le 5 décembre 1989 et le 31 janvier 1991.

Les principes généraux de prévention, déclinés à l’article L230-2 du Code du travail, définissent un cadre pour aborder la prévention des risques liés à la circulation et aux manouvres des véhicules et engins sur les chantiers.

L’article L.230-2 précise :

« Le chef d’établissement met en ouvre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé des travailleurs de l’établissement sur la base des principes généraux de prévention suivants :

  • éviter les risques ;
  • évaluer les risques qui ne peuvent être évités ;
  • combattre les risques à la source ;
  • adapter le travail à l’homme, en particulier en ce qui concerne la conception des postes de travail ainsi que le choix des équipements de travail et des méthodes de travail et de production, en vue notamment de minimiser le travail monotone et le travail cadencé et de réduire les effets de ceux-ci sur la santé ;
  • tenir compte de l’état d’évolution de la technique ;
  • remplacer ce qui est dangereux par ce qui n’est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux ;
  • planifier la prévention en y intégrant, dans un ensemble cohérent, la technique, l’organisation du travail, les conditions de travail, les relations sociales et l’influence des facteurs ambiants ;
  • prendre les mesures de protection collective en leur donnant la priorité sur les mesures de protection individuelle ;
  • donner les instructions appropriées aux travailleurs. »

C Premières mesures à prendre

Les premières mesures à prendre pour réduire les accidents concernent l’organisation du chantier.

Les obstacles rencontrés sont essentiellement constitués par les piétons, mais aussi tout ce qui peut directement ou indirectement provoquer un accident.

Supprimer la présence des piétons dans les zones d’évolution des machines, ou du moins limiter leurs interventions à des endroits et/ou à des moments précis, se révèle le moyen le plus efficace pour réduire les risques d’accident d’individus ou de machines voulant les éviter.

Ces piétons peuvent être le personnel d’encadrement, les topographes, le personnel de laboratoire, les conducteurs de machines, le personnel de maintenance ou de dépannage, le personnel de contrôle, le personnel d’entreprises extérieures ou encore les visiteurs.

Parmi les moyens existants, il est possible de mettre en place :

  • un contrôle efficace des accès au chantier par les véhicules, les engins et les piétons, particulièrement de la zone d’évolution des machines ;
  • une mise en place d’un plan et de règles de circulation sur le chantier : concevoir des pistes de circulation, prévoir par exemple des aires de retournement pour limiter les marches arrière des véhicules et engins, organiser la circulation sur les pistes et zones de travail ainsi qu’en dehors du chantier, gérer les stationnements, établir un plan de circulation et de signalisation en privilégiant la spécialisation des différentes voies ;
  • une bonne signalisation aux abords du chantier lui-même ;
  • une bonne maintenance des machines afin d’éviter les arrêts ou dépannages sur chantier ;
  • une utilisation de systèmes de communication radio entre conducteurs de machines et entre chef de chantier et conducteurs ;
  • une séparation des ateliers se trouvant sur le même chantier ;
  • des réglages altimétriques automatiques, pour les machines faisant du nivellement (niveleuses, finisseurs), qui peuvent se faire par un fil métallique de référence et des palpeurs placés sur la machine ou par laser tournant ;
  • des instructions au personnel d’encadrement et aux opérateurs sur chantier mais aussi une formation des opérateurs.

La mécanisation des travaux est aussi une solution pour limiter les risques d’accidents. Certaines entreprises, routières surtout, essaient de mécaniser certains travaux qui se font couramment et facilement à la main. Cette mécanisation affecte peu le rendement, mais permet d’assurer au salarié une relative protection par la machine sur laquelle il travaille et surtout par le klaxon mis à sa disposition.

Partie 2 : Les dispositifs pour des manouvres de recul sécurisées

Pour détecter des obstacles et donner au conducteur les moyens de se guider seul, une bonne visibilité sur toutes les zones entourant la machine est essentielle. Les machines doivent être conçues de façon à ce que le conducteur puisse voir, dans toutes les directions, un objet placé à 1m du sol et situé à 1m de la machine (test du « bâton rouge »).

Concevoir des machines dotées d’une bonne visibilité dans tous les sens n’est pas toujours facile, surtout pour celles de grande taille. Les constructeurs essaient donc de privilégier la visibilité dans le sens de travail le plus courant. Ils tentent de trouver des solutions en installant des cabines élevables, des sièges déplaçables et orientables sur les côtés, ou un deuxième poste de conduite à l’arrière de la machine, à partir duquel seule la marche arrière est accessible.

Cependant des facteurs de risque existent toujours, comme les angles morts depuis le poste de conduite et le défaut de vigilance. Cela nécessite de fournir au conducteur :

  • des moyens complémentaires améliorant la visibilité depuis la cabine (système de caméra à circuit fermé) ;
  • des informations complémentaires, sonores ou visuelles, lui permettant de réagir instantanément en cas de danger (on parle dans ce cas d’aide à la conduite) ;
  • des systèmes automatisés d’arrêt qui se substituent au conducteur en cas de danger (on parle dans ce cas d’assistance à la conduite).

A Systèmes d’aide classiques

Rétroviseurs classiques :

Ils renvoient une image peu déformée et offrent un champ de vision relativement restreint ; il est pratiquement impossible sur certaines machines d’avoir une vision sur l’arrière.

De ce fait, ces rétroviseurs sont inadaptés aux ensembles articulés, qu’il s’agisse de machines de terrassement ou de véhicules de transport routier.

Rétroviseurs panoramiques :

Ce sont des miroirs bombés qui permettent d’avoir un champ de vision très large (170°) mais présentent l’inconvénient d’une déformation importante de l’image renvoyée à l’opérateur.

Rétroviseur électronique (système vidéo) :

Le système est constitué d’une caméra vidéo placée à l’arrière de la machine et d’un écran placé dans la cabine. L’image sur l’écran est inversée de façon à apparaître comme sur un rétroviseur classique ; le réglage de l’objectif de la caméra est automatique en fonction de la luminosité. Le système peut servir en permanence ou être asservi à la commande de marche arrière. Le positionnement de la caméra, la perception de l’image et l’installation du système représentent certains inconvénients de ce rétroviseur.

B Dispositifs de détection

Les dispositifs de détection d’obstacles peuvent être rangés selon les deux grandes catégories suivantes :

  • les aides à la conduite qui ont pour fonction d’alerter le conducteur lorsqu’un obstacle entre dans un champ préalablement défini.
  • les dispositifs d’assistance à la conduite qui présentent les mêmes fonctionnalités que les aides à la conduite en matière de détection d’obstacles, avec en plus une fonction d’arrêt automatique de l’engin sans action du conducteur. Ils ne peuvent être installés qu’avec l’accord du constructeur de l’engin.

Ces dispositifs doivent fournir des informations fiables et concises au conducteur de manière à éviter toute alerte intempestive.

Le conducteur doit s’assurer périodiquement par tests que son dispositif est en état de marche.

Détection par infrarouges :

En mode passif, ce système établit une « carte des températures » se trouvant dans le champ du capteur et cherche dans cette carte une source de température en mouvement par rapport au capteur. Le principal inconvénient de ce système est qu’il est monté sur une machine mobile, ce qui pose des problèmes de sensibilité en cas :

  • d’absence de mouvements ou de mouvements très lents,
  • de mouvement rapide de la machine,
  • d’ambiance « chaude ».

La détection par infrarouges est par contre efficace en mode actif, c’est-à-dire lorsqu’un émetteur, porté par un travailleur, envoie un signal codé qui permet d’éviter les confusions avec d’autres sources. Cependant, il faut pouvoir s’assurer que, d’une part, tous les salariés travaillant sur le chantier sont porteurs d’un émetteur, et que, d’autre part, le chantier est fermé au public. Toutefois, il est difficile avec ce système de pouvoir apprécier une distance, donnée essentielle pour les machines rapides.

Détection par ultrasons :

Le système est composé d’un émetteur et d’un récepteur : le récepteur mesure le temps passé entre l’émission du signal et son renvoi et en déduit la distance qui sépare l’obstacle de la machine. Sur les machines larges, le système peut comporter plusieurs ensembles émetteur-récepteur pour réduire l’angle solide et éviter de détecter le sol. Au poste de conduite, l’opérateur dispose en général de deux signaux réglés pour deux distances différentes.

La détection par ultrasons est relativement efficace sur des distances inférieures à 10m. Le conducteur est averti par signaux lumineux et sonores.

Les principaux inconvénients de ce système sont :

  • le temps de réponse est limité par la vitesse de propagation des ultrasons et le cadencement de la scrutation ;
  • l’utilisation de cette technologie est réservée aux véhicules lents ;
  • la difficulté de maîtriser les réflexions parasites induit un manque de fiabilité de l’information distance ;
  • l’angle du cône de détection des capteurs oblige à opter pour une implantation relativement haute par rapport au sol.

Dispositif laser :

Le dispositif utilise un laser à impulsions et un miroir tournant. Le champ de détection est programmable sur les deux axes.

L’avantage principal du laser est d’avoir une zone de détection définie avec précision. De plus, il est possible de définir plusieurs zones de détection auxquelles sont affectées des fonctions spécifiques.

Le dispositif laser a un champ de détection d’une surface angulaire balayée s’étendant sur 180° avec un rayon maximal de plusieurs dizaines de mètres dans les bonnes conditions de sensibilité et de réflectibilité.

Le laser comprend toutefois certains inconvénients :

  • la salissure de l’objectif : l’apparition d’une vapeur d’eau dense provoque une demande d’arrêt ;
  • la diode laser a une durée de vie limitée à 5 ans.

Dispositif de télévision en circuit fermé :

Ce dispositif utilise des caméras à objectif grand angle associées à un écran de contrôle situé dans la cabine.

Il résiste à l’environnement d’un chantier du BTP, a un fonctionnement satisfaisant en faible lumière et le conducteur obtient un bon rendu des images sur écran LCD.

La télévision en circuit fermé a certains inconvénients qui limitent son utilisation :

  • la distorsion rend difficile le jugement des distances ;
  • l’extraction d’une situation à risques est difficilement compatible avec un arrêt d’urgence ;
  • la présence de salissure sur l’objectif dégrade l’image.

Systèmes de vision (caméra) :

Ce système permet d’obtenir une image analysée pour détecter des couleurs spécifiques portées par les salariés (par exemple aux gilets à haute visibilité).

Il a l’avantage de pouvoir discriminer un homme d’un obstacle, grâce au retour visuel de la détection.

Toutefois, de nombreux inconvénients persistent :

  • il ne contrôle que les personnes portant un marqueur de couleur (gilets à haute visibilité) ;
  • l’éclairage n’est pas maîtrisé ;
  • le traitement des images est coûteux ;
  • la présence de salissure sur l’objectif empêche le bon fonctionnement du système.

Dispositif de détection par ondes radios :

Les ondes radioélectriques interagissent entre le véhicule et le badge émetteur/récepteur porté par les travailleurs ou d’autres éléments à risques. Ce dispositif contrôle dans tous les sens et avertit les deux parties. Cependant il ne contrôle que les objets ou les personnes portant un badge ce qui engendre des contraintes liées à la gestion des badges et nécessite un contrôle d’accès sur le chantier.

C Choix du dispositif

La détermination et la mise en ouvre des mesures techniques de prévention dépendront en premier lieu de la nature et des caractéristiques des véhicules et engins concernés. Pour les manouvres de recul en phase de production, on peut par exemple classer les engins et véhicules selon les trois catégories suivantes :

  • engins circulant fréquemment en marche arrière (50% du temps de travail) et disposant notamment d’une certaine vélocité : chargeuses, niveleuses, bouteurs, compacteurs, cylindres (mouvement alternatif) ;
  • engins et véhicules effectuant régulièrement des manouvres en marche arrière (pour l’approvisionnement ou le stationnement) : tombereaux rigides ou articulés, semi-remorques, camions-benne ;
  • engins effectuant occasionnellement des marches arrière et des mouvements de repositionnement : pelles, chargeuses pelleteuses, finisseurs, décapeuses, foreuses.

D Systèmes d’avertissement

Afin de prévenir les personnes présentes dans l’environnement de l’engin, un avertisseur de recul sonore ou lumineux doit être installé.

La multiplication des signaux peut s’avérer inefficace et contraire à l’objectif d’alerte. Dans ce cas il est nécessaire de revoir et de compléter ces mesures.

Klaxon de recul :

C’est le système le plus couramment utilisé pour prévenir les piétons : il est constitué d’un avertisseur sonore intermittent qui fonctionne tant que la marche arrière est engagée sur la machine, que celle-ci soit ou non en mouvement.

Très efficace lorsqu’il est utilisé sur une machine isolée, le klaxon de recul devient problématique lorsque plusieurs machines travaillent ensemble, ce qui est le cas sur certains gros chantiers. Pour le salarié travaillant 8h par jour dans ce cadre, il se produit un phénomène d’accoutumance aux signaux qui peut devenir extrêmement dangereux.

La recommandation R.354 préfère au système d’avertissement continu un système d’avertissement court qui bloque le mouvement de la machine pendant quelques secondes avant de l’autoriser à reculer ; ce temps doit permettre à une personne se trouvant derrière de se dégager.

Avertisseur visuel :

La lampe à éclats est utilisée le soir, surtout sur les chantiers proches des habitations, pour remplacer le klaxon de recul. Lorsque plusieurs machines travaillent en même temps, elle permet de localiser plus facilement que l’avertisseur sonore la machine qui recule. Etant peu efficace en plein jour, l’installation d’un dispositif de basculement manuel d’un système sur l’autre permet de s’adapter à la situation.

Système de communication radio :

Les systèmes d’avertissement radio concernent le conducteur de la machine, et non le piéton.

Partie 3 : Les dispositifs Haladjian

Pour une sécurité performante lors des manouvres des véhicules et pour diminuer le risque de heurts, Haladjian a développé des systèmes adaptés aux besoins. Les packs permettent d’améliorer la visibilité du conducteur et sa perception des machines et opérateurs circulant à proximité.

Pack système 1 :

  • radar de recul,
  • alarme de recul.

Le conducteur est alerté par le boîtier d’affichage cabine qui retentit lors de l’approche d’un danger.

Les opérateurs sont alertés par l’alarme de recul à ajustement automatique (jusqu’à 112dB).

Pack système 2 :

  • radar de recul,
  • alarme de recul,
  • caméra de recul.

En plus du pack système 1, l’ajout d’un système vidéo de recul LCD couleur 5 » et d’une caméra permet au conducteur de visualiser les opérateurs, les zones dangereuses autour de l’engin et de réduire les angles morts.

Pack système 3 :

  • radar de recul,
  • alarme de recul,
  • caméra de recul,
  • feu à éclats.

Avec le pack système 3 on accède au niveau optimal de sécurité. Grâce à l’ajout d’un feu arrière (feu à éclats ou gyrophare) qui se déclenche lors de la marche arrière, ce pack est particulièrement recommandé pour les chantiers de nuit.

A Bien choisir votre radar de recul

L’installation d’un radar permet de mieux alerter le conducteur lors de l’apparition d’un objet dans son champ de couverture et favorise ainsi une meilleure anticipation des risques d’accidents ou de collisions avec un objet ou une personne, qu’ils soient statiques ou en mouvement.

Zones de travail larges Zones de travail restreintes
PreView™SPV2020 PreView™SAS220 KITGREENSIGHT1 KITGREENSIGHT2
Composition du kit détecteur, boîtier d’affichage alarme SAS, détecteur, boîtier d’affichage détecteur, boîtier d’affichage moniteur, caméra, 2 détecteurs
Applications grands travaux de terrassements, carrières, mining chantiers autoroutiers, VRD, construction
Machines dumpers, chargeuses sur pneus, tractopelles, scrapers à faible vitesse: camions TP, finisseurs, petites chargeuses, tractopelles, compacteurs
Montage par le client (avec support vidéo fourni à la demande) Par le fabricant
Normes CE; e; SAE J1741; SAE J455 CE; e; SAE J1741; SAE J455; SAE J994 95/54/EC; DIN 75031 CE/2003/97; EMC E 2004/104/E
Détecteur
Type de détection ondes radar de faible intensité Ultrasons ultrasons
Nombre de détecteurs 1 2 2
Portée de détection maximum (m) 6 3m (programmable jusqu’à 5m) 3m (programmable jusqu’à 9m)
Portée de détection minimum (m) 0,5 1 1
Hauteur maxi de détection au-dessus de la hauteur de pose (m) 2,5 0,8* 0,8*
Hauteur mini de détection au-dessous de la hauteur de pose (m) 1 0,5 0,5
Zones de détection 5 3 3
Etanchéité IP67 IP69K (connecteurs) IP69K (connecteurs)
Dimensions ø×p (mm) 134×34 125x86x65 125x86x65
Tension (V) 12/24 12/24 12/24

*dans les zones de détection 2 et 3 (portée de détection entre 0 et 1,7m)

B Radar de recul haute performance Preview

Ce radar est activé lors de l’enclenchement de la marche arrière de l’engin. Il détecte les objets statiques et/ou en mouvement par ondes radar. Lorsqu’un objet apparaît dans le champ de couverture le conducteur est alerté dans la ½ seconde.

Le boîtier d’affichage installé dans la cabine de l’engin envoie des signaux d’alerte visuelle et sonore au conducteur.

Les radars Preview ont 5 zones de détection de 1,20m chacune avec une signalisation visuelle et sonore spécifique.

Radar de recul SPV2020

En mode normal, l’alarme de recul ne fonctionne pas. En cas de danger, le radar déclenche l’alarme de recul d’origine et envoie le message d’alerte au boîtier d’affichage installé dans la cabine.

Radar de recul avec alarme SAS220

En mode normal, l’alarme de recul se met en marche à 87dB.

En cas de danger, le son augmente jusqu’à 112dB.

Ce radar peut être connecté à d’autres systèmes de sécurité (gyrophares, caméras.).

C Système de recul ultrasons haute sensibilité Greensight

Ce radar a deux unités de détection équipées de 6 capteurs qui balaient l’espace à l’arrière du véhicule et garantissent l’absence de zones mortes. Trois zones de détection sont délimitées et réglables, chacune a sa propre signalisation visuelle et sonore.

Le fonctionnement de ce radar est fiable et précis même dans l’obscurité et par mauvais temps. Caractéristiques :

Caméra : Angle de visée en diagonale : 120

Moniteur : LCD couleurs 7 », 337 000 pixels, 2 entrées caméras

D Bien choisir la caméra de recul

Applications standard Applications Heavy Duty
écran plat (LCD) couleurs écran cathodique (CRT) noir et blanc écran cathodique (CRT) noir et blanc écran plat (LCD) couleurs
VBV-750B-000 RV750 RV100 BE-245-000 RVHDCOMPACT BE-856-000 KIT-MD2070
Moniteur Taille de l’écran (diagonale) 5 » (128mm) 7 » (178mm) 5 » (128mm) 4.5 » (115mm) 5 » (128mm) 5.6 » (142mm) 7 » (178mm)
Résolution (pixels) 224 600 337 000 520 lignes 500 lignes 520 lignes 225 000 337 000
Résistance aux vibrations (G) 5 4 4 5 4 4 5
Nombre d’entrée(s) caméra(s) 2 2 2 2 2 2 2
Entrée vidéo
Haut-parleur
Tension d’alimentation (V) 12/24 12/24 12/24 12/24 12/24 12/24 12/24
Pare-soleil
Dimensions Lxhxp (mm) 163x125x30 175x135x100 187x163x201 128x118x159 187x163x201 146x120x35 200x115x30
Caméra Angle de visée en diagonale 110° 120° 130° 150° 120° 120° 130°
Résolution (pixels) 270 000 270 000 270 000 290 000 290 000 320 000 320 000
Résistance aux vibrations (G) 10 8 6 10 10 10 10
Micro intégré
Protection motorisée de l’objectif
Etanchéité IP67 IP67 IP65 IP68 IP69K IP68 IP69K
Chauffage intégré
Dimensions Lxhxp (mm) 70x44x54 92x68x89 124x73x104 69x43x61 85x80x75 94x44x64 66x68x58

E Bien choisir votre alarme de recul

Engins légers et moyens Engins lourds
Véhicules utilitaires, chariots, mini-pelles… Tractopelles, mini-chargeurs, camions… Chargeurs, dumpers, niveleuses
Fréquence simple Fréquences combinées® Fréquence simple Fréquences combinées® Fréquence simple Fréquences combinées®
Niveau sonore fixe Faible 225 BBS-82 225 BBS-92
Moyen 240 BBS-87 240 BBS-97
240CS
240CS
ELT248*
Elevé 270 270 390 BBS-102
360
112 BBS-107
6003
Niveau sonore auto-ajustable 1020 1020 1060
220DL 220DL
6011
1028 1028

*alarmes spécifiques aux véhicules électriques.

Références en bleu : uniquement sur commande

Toutes les alarmes Haladjian sont conformes aux normes CE et à la norme SAE J994. Elles disposent du marquage « E », qui garantit leur totale compatibilité électromagnétique (résistance aux interférences et aux rayonnements parasites).

Gamme fréquence simple :

Haladjian a choisi Preco ®, n°1 mondial de l’électronique de sécurité. Toutes les alarmes de la gamme « Fréquence Simple » sont protégées contre les inversions de polarité et résistent à la poussière (composants électroniques scellés dans l’uréthane), selon la norme IP.

Toutes les alarmes Préco ® sont garanties 1 an, excepté la gamme High Output Technology (H.O.T) qui est garantie à vie (conditions sur demande).

Gamme Fréquences Combinées :

Haladjian propose une gamme spécialement adaptée aux environnements sensibles : zones urbaines, multiples engins en fonctionnement.

La technologie « Fréquences Combinées ® » utilise des fréquences à large spectre, à la place des traditionnels sons à fréquence réduite. Le son se dissipe ainsi plus rapidement, et reste localisé dans la zone de danger. Cela garantit moins de nuisances sonores et de plaintes, et une efficacité accrue.

Toutes les alarmes de la gamme « Fréquences Combinées ® » BBS sont protégées contre les inversions de polarité et résistent à la poussière (composants électroniques scellés à l’époxy), selon la norme IP.

Toutes les alarmes BBS sont garanties à vie dans des conditions normales d’utilisation.